Archive de la catégorie Humeur
Quand le roquefort fait un fromage…
Publié par: | CommentsUne lettre d’humeur (mauvaise) et quelques nouvelles…
Quand le roquefort fait un fromage…

Une fois n’est pas coutume, mais après tout cette news letter sert aussi à vous confier quelques états d’âmes, je vais un peu me lâcher dans le registre de la très mauvaise humeur : Les États-Unis viennent – quel cadeau ! – d’autoriser le « roquefort » à pénétrer leur espace national, après l’avoir accusé de tous les maux sanitaires, tout juste s’il n’allait pas tous les occire.
Naturellement grossière manœuvre : la contrepartie exigée, et virtuellement acceptée par l’union européenne, est l’importation de viande américaine. Rappelons en effet que les États-Unis autorisent, pour leurs bovins, l’adjonction d’hormones de croissance, ce qui est interdit chez nous depuis environ 30 ans. Lire la suite→
Fin d’année à l’étable
Publié par: | CommentsPaysan solitaire
Aujourd’hui, 31 décembre, voici quelques tranches de vie dans la journée d’un « pauvre éleveur solitaire », et qui n’ont rien de la rêverie… Ce matin par exemple à l’écurie, je raclais consciencieusement comme d’habitude la paille souillée derrière les vaches attachées pour leur garantir litière fraîche et propreté (première mesure
d’hygiène en période de vêlage). Je m’appliquais notamment à faire osciller une future jeune maman (une génisse à son premier veau) de manière à pouvoir œuvrer à sa droite et à sa gauche et pour cela je lui tapotais gentiment l’arrière train mais, prisonnière d’une inquiétude pourtant injustifiée, elle demeurait bêtement figée tout contre sa voisine (la n°2021), ce qui me rendait toute tâche impossible. J’insistais donc, toujours en douceur, et la bête commençait presque à se rassurer quand la voisine ( la n° 2021)… Vlan ! Un bon coup de patte dans le genou pour le bonjour du matin. Inutile de vous dire la bordée d’injures et de vociférations variées dont je l’ai immédiatement gratifiée. Mais, au moins, les autres se sont montrées, sans doute impressionnées par l’invective, particulièrement coopérantes. N’empêche, ce soir, j’ai quand même le côté du genou enflé.
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